Gauthier prend la plume et vous fait pénétrer dans l'univers de l'After-Show (aka l'A.S.).

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Par Gauthier

TOULOUSE
"Pas d'after sans Seb"... quoique.
Toulouse bouillonne, on a vraiment l'impression d'être dans le sud. Après un concert honnête, je croise les autres plutôt souriants dans la loge et file au bar qui - bonne surprise - nous est open. Whisky. A deux pas, le merchandising de Serge & Bebe. Les filles ont enfilé les perruques, Je fais quelques photos. Serge m'offre un disque, Bebe un T-Shirt rephoto
(voir ci-dessus), on s'embrasse. Ah les Américains, ah le Sud. Près du bar quand Joël Hubeau entamme un genre de performance thème rose & lapins. Un couple qui habite dans la rue de l'album [la photo de pochette de "Tchin Tchin a été prise à Toulouse] m'aborde, J'explique, ils sont bronzés, ils ont fière allure ; photo. Les Rabbits font tourner, Joël envoie le bois, trois lapines court vêtues de rose se font déverser du Yop fraise sur tout le corps, Nico aime beaucoup ; mes photos seront floues. Retour à la loge où je retrouve la plupart de la population mâle de Superflu venue assister à l'épongeage des lapines, certains même, il me semble, proposent une aide concrète aux susdites demoiselles. Une bière pour pousser le whisky, un joint avec Doumé sonorisateur des Little R. et retour dans la salle pour assister ébahis au show Bébé & Serge (ah les Américaines)... Puis les Rabbits, encore du whisky, Arno raccompagne Sonia à l'hôtel, Jérôme se fait coiffer par Gilles qui magnétise, puis hypnotise deux jeunes filles " par la simple force de sa belle parole ", prétend-il. Le sujet doit être un truc du genre l'énergie primale dans mon moi intérieur de musicien ; Gilles en plein exposé théorisation stigmatise à peine quand je les photographie. Michaël semble payer ses GinTo (ça a le goût de médicament), assis au loin sous l'escalier ses pommettes reflètent un doux teint olivâtre. Retour aux loges. C'est l'effervescence, on sacrifie le frigo, il me semble constater la consommation de plusieures substances illicites mais je m'attable pour une rafale en compagnie de Rabbits, dont Doumé fort en verve, de lapines en civil et d'Américaines costumées. Le frigo vide scelle les au revoir (ah les Américaines) ; un dernier kiss sous l'œil jaloux voire aigri, voire vitreux, de certains de mes compagnons de musique et de camion dans lequel je tente plus tard d'expliquer à Jérôme, Gilles et Mike le sens profond d'une expression anglaise (Smell the glove) à l'aide d'un gant transparent de station service. L'hôtel, rafale dans la chambre : Arno n'a qu'un principe. Et puis demain la gueule de bois.          Gog


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