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BORDEAUX
L'after s'annonce sous les meilleurs auspices. Tout le matériel
est dans le camion depuis un moment. Pour une dernière date, on
pouvait s'attendre à pire. En fait, Bordeaux nous a réservés
un accueil des plus sympathiques et, de notre côté, nous
avons évité les pièges des concerts trop détendus.
Place à l'after donc...
Les
Autour de Lucie sont encore sur scène que l'on cherche déjà
les dernières bouteilles de vin rouge. Ca descend pas mal. Avec
Gauthier et Gilles, on se croise dans les loges : l'un est venu ouvrir
une bière, l'autre mange un biscuit puis un morceau de fromage
puis un peu de blanc de poulet avant de se servir un verre de coca et
de repartir dans la salle avec un verre de vin. La tournée n'est
pas l'amie des régimes équilibrés. Michael, lui,
est en famille au bar. Bar où l'on se retrouve avec Robin et Arnaud
: on cherche du whisky (qui ferait bien plaisir à Gauthier aussi).
Impossible, la licence ne porte pas le bon numéro. Retour dans
les loges. Les Autour terminent. Pillage et désolation dans leur
frigo. JP est pas mal. Je discute avec un des mecs de Purr (ils ont joué
en ouverture de soirée) mais j'ai distinctement du mal à
garder les yeux ouverts et l'élocution claire. C'est allé
trop vite. J'ai peu vu Gilles de la soirée. Michael non plus. Sonia
est forcément quelque part. Nico s'est évaporé aussi
: en l'absence d'un bar digne de ce nom, la petite troupe de Superflu
s'est égayée.
Arnaud,
secondé par Grand qui backlinait les Autour de Lucie ce soir, bat
le rappel des troupes, car il faut vider les lieux. Valse-hésitation
autour du camion : on le prend ? On le laisse (l'hôtel n'est pas
très loin) ? Finalement on rentre à pied. Sur le chemin
du retour, des bananes volent, pour de vrai. Sonia est un roc et mon pouvoir
de persuasion, émoussé il est vrai, ne parvient pas à
l'entailler. Arrivée à l'hôtel. Chambre 215, Arnaud
et Robin viennent finir des bières, je crois. Tout le monde semble
n'avoir qui'une envie : dormir. Je suis obligé de fermer un il
pour voir la télé nette (on a loué des cassettes
à la réception). On tombe pourtant de sommeil. Le reste
n'est que brume et vapeurs blanches.
Seb
.../A
suivre

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