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Tchin Tchin .
2000
Dans
la série " A traquer de près, suite ",
ces Lillois valent autrement mieux que ne le laisse entendre leur
patronyme. Ces cinq inclassables, souvent orfèvres,
n'entretiennent pas sans raison une proximité esthétique
avec ces autres French cow-boys de l'harmonie tordue que sont les
Little Rabbits
ou The Married Monk. Et puis, un groupe comportant une femme, un violon
et surtout un barbu, c'est forcément positivement suspect.
NOVA
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La
musique de Superflu a un pied dans la tombe et l'autre qui
danse dessus. Elle goûte autant la vie qu'elle exècre
ses artifices de mise en scène. [...] C'est la vie qui l'emporte
au final car chaque crucifixion est ici prélude à
une résurrection en quelque chose de plus harmonieux, plus
authentique, plus humain.
LES INROCKUPTIBLES
La
chronique en intégralité
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L'essentiel
chez Superflu reste cette faculté à faire se rejoindre
les langueurs du Vieux continent et la tristesse lyrique des grands
espaces américains, à jeter des ponts entre Brel et
Giant Sand, entre Murat et Palace.
MAGIC! |
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Proche
cousin du Sophtware Slump de Grandaddy,
du Soft Bulletin de Flaming Lips ou du lunatisme de Good
morning spider par Sparklehorse, Tchin Tchin n'échappe
pas à ces références, Pourtant il en sort grandit:
à l'heure où les songwriters américains se reposent,
Superflu décline l'album de l'année..
LE CARGO
en
ligne |
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Superflu
signe ici le meilleur disque français de l'année.
SOFA  |
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< Et
puis après... . 1998
Et
puis après on verra bien n'est pas
un disque pondu sous picole, plutôt un album de photos
qu'un copain vous commente sereinement. Un copain à la voix
douce dont on partage les bonheurs et désillusions comme un
frère.
CHARLIE HEBDO |
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Et
puis après on verra bien achève
en douceur un rock français trop longtemps persuadé
qu'il n'y avait d'autre solution que d'exhiber des décibels
obèses. [...] Superflu signe un chef d'uvre d'humilité.
LE TEMPS (Genève) |
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La
voix pépère et les textes jolis séduiront sûrement
les amateurs de délicatesse un peu creuse, [...] ravis de retrouver
dans un groupe aussi sympathique et sensible, aussi réfléchi,
beaucoup de leurs préoccupations existentielles.
LIBÉRATION |
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Superflu
a su écrire de jolis textes,
mais aucun refrain dont on puisse se souvenir.
LE MONDE |
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Et
puis après on verra bien tente de
réconcilier deux mondes qui s'ignoraient. Le néo-folk
américain se marie ici avec des textes en français d'une
rare précision.
MAGIC! |
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Un
disque d'une incroyable évidence,
car intimement lié à l'auditeur par une absence confondante
de distance, voire de pudeur, comme s'il lui chuchotait directement
dans l'oreille.
LES INROCKUPTIBLES
La chronique en intégralité |
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Superflu
évoque, à travers les chansons réalistes et troublantes
de simplicité de Et puis après on verra bien,
une super-fluidité discrète et raffinée, un luxe
existentiel, loin de toute idée de futilité.
LE PARISIEN |
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La
plus belle découverte française de la rentrée.
Superflu n'est pas seulement un groupe attachant, c'est un groupe
intéressant.
LE FIGARO |
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Des
textes vifs et intelligents, un accompagnement soigné,
une voix juste : le rock d'ici ne nous a pas autant touchés
depuis longtemps.
ADEN |
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Un
album illuminé par un charme d'autant plus insidieux
qu'il associe discrétion et élégance.
ROCK & FOLK 
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< EP
4 titres . 1998
Superflu
confirme en quatre chansons
tout un potentiel à peine dévoilé ici.
MAGIC! |
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Superflu
fait tout pour renier son nom.
Pas de fioritures, direct à l'essentiel.
ROCK & FOLK  |
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Panorama . 1998
La
visite commence par les jardins
et son parterre de fleurs confectionnées dans Les Cartons
de Superflu. [...] La remarquable production de Christian Quermalet
des Married Monk transforme leur pop de Superflu en un désert
aride.
MAGIC! |
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Un
aperçu qui laisse augurer de jolies surprises.
Nos préférés : Superflu, à la pop ralentie,
Czerkinsky et Télépopmusik..
LIBÉRATION  |
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